Si certains veulent garder la surprise, ne lisez pas ce qui suit ...
Et c’est un dernier chapitre qui se tourne, une génération qui prend fin. Comment ne pas être triste, de la fin de cette saga qui nous a suivit durant toute notre enfance ?
Nous avons tous grandit avec Harry et ses amis, nous avons participé à ses aventures, vécut avec lui les plus beaux moments de sa vie, comme les pires, on a partagé sa peine lors de la mort de ses proches, …
C’est donc avec une certaine nostalgie également que nous regardons les trois héros pour la dernière fois, sur ce quai 93/4, avec une certaine promesse … Que la magie continue d’envoûter.
Le film s’ouvre sur les dernieres images du premier volet, Voldemort dérobant à Dumbledore, la baguette de Sureau, la plus puissante des baguettes, celle qui lui assurera la victoire, celle qui lui assurera la mort d’Harry Potter et de ses propres mains.
Harry, quant à lui, est toujours à la poursuite des horcruxes avec ses fidèles comparses. Mais sa tâche touche bientôt à sa fin. Il ne lui en reste plus que 3, du moins, c’est ce que l’on croit, jusqu’à la fin. Mais ne nous emballons pas. Sa quête le mène à la banque de Gringotts, ce lieu qui nous plonge dans nos souvenirs, ceux du premier volet de la saga. Mais cette fois, c’est un Harry plus grand, plus mature et surtout dissimulé cette fois sous sa cape d’invisibilité qui s’avance dans le veste hall, car oui, n’oublions pas qu’il est l’Indésirable n°1, l’ennemi le plus recherché.
On peut dire que cette scène est une parmi les scènes les plus spectaculaires. Car oui, n’oublions pas la porte de sortie utilisée par nos héros pour s’enfuir de la gare, devenu un vrai terrain de mine, depuis l’annonce de leur présence en ces lieux.
Mais le plus important, c’est qu’un nouvel horcruxe est en leur possession, précieux gain de leur quête.
S’ensuit ainsi la courte poursuite pour les deux derniers. Mais dans ce second volet, on retourne enfin (car oui, les décors de Poudlard nous ont bien manqué lors du premier), dans les enceintes de l’école de magie. On découvre alors une toute nouvelle discipline basée sur la torture et la terreur. L’école est maintenant aux mains de Rogue et les cours sont dispensés par des Mangemorts. L’ambiance bonne enfant que l’on connaissait nous semble bien lointaine maintenant.
Mais l’Armé de Dumbledore est toujours là, bien plus forte que jamais. Et le retour de Harry s’annonce plus que surprenant. Les partisants de Voldemort sur place sont mis au tapis et les élèves et professeurs reprennent leur droit.
La recherche peut reprendre, cependant Voldemort et ses partisans ne sont pas loin et la bataille (tant attendue par les fans ayant lu le livre avant) va bientôt commencer. Le château fourmille d’élèves, la tension est palpable, des sortilèges sont lancés pour protéger l’enceinte, mais ceux-ci ne tiendront pas longtemps et nous avons le souffle coupé jusqu’au premier coup de baguette donné par les ennemis.
On a peur, les élèves et professeurs aussi. Et cette peur demeurera jusqu’au bout, jusqu’à la fin.
Des morts nous surprennent, d’autres non, on les connaît déjà par les livres, mais les voir, c’est différent de se les imaginer. Les premières larmes apparaissent alors. La fin de l’innocence est bien là. Et c’est la mort qui plane au dessus de tout le monde.
Une autre surprise nous attend, et celle-ci est de taille. Rogue. A travers ses souvenirs obtenus (on ne dira pas comment, ne spoilons pas trop), nous découvrons alors un homme, tout autre, que celui que l’on nous présentait jusqu’à maintenant. Un homme amoureux, un homme sensible, un homme détruit par la mort de cette personne tant aimé. Et surtout derrière tout ça, un homme courageux et valeureux (selon les mots d’Harry lui-même à la toute fin du film).
On est alors encore plus touché par cette vérité révélée.
Les surprises se succèdent, ainsi un horcruxe supplémentaire est découvert. Une chose dont on se doutait mais que l’on n’osait s’avouer.
Cela mène alors à l’ultime face-à-face. Harry vs. Voldemort.
La peur nous reprend, encore plus vivace que jamais. Qui survivra ?
Avada Kedavra.
Une lumière éblouissante. Un passage que personnellement, je n’ai pas très bien compris.
On revient dans la réalité.
Les mangemorts et leur chef reviennent dans l’enceinte de Poudlard. Hagrid porte le corps inerte d’Harry , eh oui, cela devait se finir ainsi.
Les pleurs des autres, le bonheur d’autre. Mais celui-ci sera de courte durée. L’affrontement final ne s’est finalement pas déroulé au moment où on le pensait. Harry s’échappe des bras de Hagrid.
La bataille reprend et cette fois, notre respiration est coupée jusqu’au moment final, celui de la victoire de l’un et la défaite de l’autre qui s’accompagne de la mort.
Mais nous ne dévoilerons pas l’identité de celui-ci.
Epilogue – la magie continue.
Comment, oh mon dieu, ne pas pleurer ? Plus de larmes ont coulé que je ne le pensais et ce aux deux visionnages que j’ai fait de ce dernier volet.
Comme je le disais plus haut, c’est la fin de tout : d’une génération, d’une saga, d’un rêve de magie.
Cette fin a été dignement réalisée, dignement adapté. Certes comme pour les précédents, des éléments du livre manquent, mais les réalisateurs ne peuvent faire des miracles. L’essentiel est pour moi présent. Cette bataille finale qui a fait tant de mort, qui a laissé un vide dans beaucoup de cœurs, mais qui finalement a mis fin à tout cela, à toutes ces années de peur dans le monde des sorciers.
On voudrait que cela ne se termine jamais, que la saga continue encore et encore. On désire continuer à suivre la vie de ce monde magique qui fait tant rêver.
Mais toute bonne chose ont une fin, mais nous n’oublierons jamais cette saga qui a bercé notre enfance, qui nous a fait rêver et continuera … Car la magie est éternelle et les pellicules cinématographiques aussi.